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EN COURS DE MISE EN LIGNE

 

"ALCOOL".

A propos de l'alcool, quelques mots sans suite, sans réelle cohérence comme ses effets. Une force qui monte en soi, de grands fourmillements chauds envahissant les territoires de l'esprit. Chaos, chute, bien-être et le voyage commence, hors normes car les visages dévoilent un autre regard, celui qu'on porte sur eux, sur soi, celui qui montre le désespoir caché, l'absence, celui qui dit l'indifférence mais que le monde ne voit pas. La morale glisse sur ce qui ne peut être dévoilé, le désir d'un retour à la trilogie sans cesse désagrégée et ressourcée par imagination utopiste de connivence avec l'alcool. L'intelligence nous montre la stagnation mais la fatalité organise notre néant, pensant grandir, on s'abandonne dans les bras de la mère, océan d'images rassurantes, jallonné de douceur. L'ami est un félon, une fausse liberté qui vous fait partir vers ces hauteurs qui donnent la force d'oublier l'invasion du présent dans nos espérances. La couleur doit jaillir, le rouge crier pour que les soirs sortent de derrière le miroir. Les mots, un prétexte comme préface à une peinture qui se restucture. Etendue sur un tapis mousseux, le chant de la rivière au loin, une voix égréne des lettres : Rebelle

 

"CAFE".

Quand le rentre dans un café, je vois des copains et je bois une bière puis 2,3 ... L'alcool me monte à la tête et je suis saoul. Et c'est là que je deviens lamentable et têtu. Je me mets à parler, j'usurpe l'identité d'une autre personne que j'invente. Et je me sens obligé de faire l'imbécile et le méchant garçon et surtout l'hypocrite. Et quand on parle des femmes que l'on a, on devient très jaloux et on est fier de dire que notre femme est la plus belle, en fin de soirée. Quelques copains se retrouvent à rouler sous les tables. Et toute la soirée, on a emmerdé tout le monde dans le café. Le lendemain matin j'ai des envies de gerber. Je suis maladroit et nul d'avoir bu autant. Je me pose des questions, je me sens découragé devant cet alcool qui me suis partout, çà me donne envie de vomir. J'ai bien l'intention de m'en défaire pour pouvoir vivre comme tout le monde, me sentir bien dans mon corps, dans ma tête. de pouvoir rentrer dans un bar et ressortir à jeun sans qu'on dise ou qu'on me montre du doigt en disant : celui-çi est alccoolique et méchant

"ALARME".

L'alarme est un appel utilisé dans plusieurs circonstances: pour demander de l'aide et du secours; Son utilisation est inquiétante. Elle serre à arrêter un feu qui s'est déclencher dans une demeure, une forêt ou tout autre endroit. Il permet d'éviter des sinistres qui blessent, qui détruisent . Il serre aussi dans les transports avec la sonnette d'alarme pour arrêter un train, un métro et toujours pour avoir de l'aide . Avec les caméras vidéo dans les habitations ou les magasins, l'alarme peut éviter les cambriolages. Et puis, pour tout autre chose, il faut parfois "dans sa tête" tirer le signal d'alarme pour la santé, pour les personnes qui abusent de trop grande quantité d'alcool ou de drogue, ceci afin d'éviter une destruction de l'organisme et là encore c'est un appel au secours.

 

"LA PAGE ENVOLEE"

Mon créateur, Alexandre, termine son roman.
C'est un être fantasque, quelquefois prétentieux, mais sin livre étonnera certainement par son mystère , son souffle et sa magie. En fait, je suis persuadée que je suis la plus belle, la plus élégante, la page clef de cette histoire. Les mots y caressent le papier comme ils écorcheront le cur de ceux qui me liront.. Sans moi, tout paraîtrait bien terne; pourtant, il continue à peaufiner son uvre mais j'espère qu'il ne me touchera plus: il m'a déjà assez martyrisée avec cet objet froid qu'est l'ordinateur au lieu du stylo que j'aime tant, et je ne peux me rebeller lorsque , chaque fois que trouve un mot sublime, il l'efface au lieu de le barrer, pour le retrouver plus tard. Il me chagrine cependant d'appartenir à un ensemble: j'aurais préféré être un poème pour que seule on me lise, seule on m'admire et que mes vers chantent pour toujours aux oreilles de tous et soient immortalisés.
Alexandre se décide enfin à imprimer son texte: je ne serai donc plus cette petite chose abstraite et si vulnérable, virtuelle comme on dit maintenant, mais une vrai page, même si l'on peut me reproduire à l'infini- après tout, si cette pade avait été écrite à la main, ce serai pareil, les photocopieuses existent et la notion d'objet unique n'existe plus guère; heureusement, les êtres humains le sont encore la science le préservera encore pour combien de temps? L'imprimante crache tous les feuillets et me voici! Je savais avoir raison: Alexandre me cherche fébrilement parmi les dizaines de pages et me lit, me relit encore; c'est gênant, j'ai l'impression d'être déshabillée, voire disséquée. Tant pis, je dois me plier à ses désirs--tout se paie toujours, d'une façon ou d'une autre. Mais que se passe t'il? Alexandre semble fébrile , presqu'anxieux: colère, épuisement? Mais que se reproche t'il ? comment aurait-il pu exprimer avec plus d'intensité ces lignes qui m'appartiennent désormais, elles sont miennes puisqu'elles m'ont fait naître; Il emporte maintenant tout le manuscrit dans le jardin. Quelle bonne idée, c'est tellement merveilleux de humer la senteur des pins et d'être caressée par un doux soleil; une légère brise achève de rendre cet endroit paradisiaque;
Alexandre s'éloigne brutalement laissant le manuscrit grand ouvert sur la table , à la page 217: moi. Et voilà que cette douce brise que je bénissais tout à l'heure me rend craintive: nous voletonstoutes un peu. Je ne veux pas m'envoler et me perdre car je ne saurais jamais ce que je suis devenue si je disparaissais. Alexandre refera certainement des corrections et ce ne sera plus moi-même qui sucitera de l'admiration. Aucun objet, aucune aspérité sur la table ou me raccrocher. Les arbres frémissent aussi mais ils sont grands, eux. Pourvu que ce doux vent reste haut dans le ciel, qu'aucun souffle ne nous effleure plus. Quelle angoisse oh! Cette fois je me suis envolée et tout le manuscrit s'éparpille . Alexandre, au secours, reviens vite! Tout à coup, je comprends, il attendait Anne comme chaque matin et aujourd'hui, elle était en retard. Elle a dû arriver au moment ou il nous emporterait dans le jardin et tout oublier pour Anne, ses yeux, son corps, son âme, C'est donc toi, toi dont j'admirais la fraîcheur, l'impétuosité, l'insolence parfois qui causera ma perte sans doute.
Me voici loin déjà, au cur de la pinède; je vole d'arbre en arbre; heureusement je n'ai pas rencontré d'être humais. J'ai très peur, ils me violeraient en me lisant ou m'humilieraient en faisant de moi un emballage quelconque. On peut aussi m'accuser de polluer le paysage et me rouler en boule pour me jeter à la poubelle. Quelle horreur, les larmes me montent aux yeux/ j'était si belle; Première blessure, je me suis déchirée aux aiguilles d'un pin parasol ou maritime , je ne sais? Là encore, je suis trahie, je les aimais tant ces arbres, je les croyait mes amis. Je poursuis ma course folle et me voici sur la plage maintenant ; J'amuse follement les enfants qui cherchent à m'attraper dans des éclats de rire qui me font mal. Je m'esquive à chaque fois avec adresse mais le vent me pousse vers la mer maintenant et les vagues lèchent le sable à quelques centimètres de moi. Prisonnière entre les enfants et l'eau, un dernier souffle de vent m'y précipite. Je perds mes forces et mon sang peu à peu car par la faute d'une imprimante de mauvaise qualité ou de l'encre peut-être pas encore sèche, les mots se diluent, s'engluent les uns dans les autres, dessinant de grotesques arabesques et je me perds dans cette eau salée; je n'entends même plus les enfants qui se sont sans doute lassés. Je ne suis bientôt plus qu'un chiffon mou; si seulement, j'étais sur l'océan je pourrais flotter bien loin mais en méditerranée, la mer me promènera paresseusement dans un clapotis en attendant que je disloque sur les rochers ou m'évanouisse dans les flots. Est-ce déjà le voile noir de la perte de connaissance ou une petite tache noire de pétrole que je vois là bas , pas si loin que cela en fait. Je ne veux pas me faire prendre comme un insecte dan une toile d'araignée; je crois que j'aurai de la chance cette fois et ne périrai pas de manière si misérable : je perds ma substance et m'effiloche , mais avant de sombrer, imbibée d'eau, je supplie une dernière fois Alexandre de ne pas.....

 

"LE SILENCE EST DORT"


J'adore le silence, mais maintenant il n'y en a plus dans les villes; même dans les hôpitaux , mais il me permet de réfléchir , de méditer sur moi, sur mon avenir et quand je le peut , dormir dans le calme et la sérénité de la nuit. Il y a le silence de la conversation ou on écoute les autres personnes qui parle; le silence de la peur qui nous incite à nous taire et de ne rien dire à la maison par crainte de se faire engueuler; la nature me procure un silence et un bien-être que je ne peux expliquer

 

"FEUILLE"


Selon les saisons , nous rencontrons de nouveaux paysages , la nature est différente, elle peut paraître très jeune et selon les mois être terne et triste.
Pour cela, commençons par le printemps avec une promenade en forêt ou à travers des chemins de campagnes.
Nous découvrons que les bourgeons sont devenus des petites feuilles vertes ou pourpres qui sont remplies de lumière. Elles ne demandent qu'à grandir pour donner plus de gaieté et d'ombrage.
Au fur et à mesure que les jours passent , le soleil et la pluie fournissent à l'arbre de la sève et leurs feuilles grandissent et deviennent plus fortes; On découvre toutes leurs nervures et leurs transparences.
Quelque soit l'origine de l'arbre sur lequel elles s'épanouissent, pour elles, c'est l'été.
Là; elles profitent pleinement de leur vie car les mois vont passer vite et elles commenceront à changer de couleur, à sécher et finiront par tomber des arbres et deviendront des feuilles mortes qui joncheront les sols., les taillis et les broussailles. Ce sera la période d'hiver; les arbres seront dépouillés et ils attendront l'année suivante pour être à nouveau remplis de belles petites feuilles.
A part quelques sortes d'arbustes comme le lierre ou le houx; leurs feuilles restent vertes ; pour elles il n'y a pas de saison
Le regard , c'est apprécier toutes les beautés que la nature nous donne et en profiter pleinement tout au long des mois.


 

 

 

 

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