Hépatobase
               
-----Vous êtes ici : Accueil > Espace Médecins > Hépatobase > Hépatite > Hépatite E


L'hépatite E.

Le virus

Épidémiologie

L'existence d'un réservoir animal est hautement probable.

Le mode de transmission principal du VHE est indirect, par la voie fécale-orale.

La contamination résulte de l'ingestion d'eau ou d'aliments souillés

La distribution géographique du VHE n'est encore qu'imparfaitement établie par l'observation clinique et par les enquêtes sérologiques.

Il sévit surtout dans les régions où l'hygiène de l'eau est précaire.

La prévalence des anticorps dans la population générale varie de 5 % à 25 %.

En Inde, faible avant l'âge de 10 ans, elle atteint un plateau à partir de 16-25 ans, autour de 40 %


Clinique

Individuellement, l'hépatite E aiguë dans sa forme commune est indiscernable des autres hépatites virales aiguës

Diagnostic

Traitement, prophylaxie

En l'absence de principe actif contre le VHE, le traitement à la phase aiguë reste symptomatique, en prenant soin d'éviter tout médicament susceptible d'induire une hépatotoxicité surajoutée. Dans les formes fulminantes ou subfulminantes, la transplantation hépatique, là où la technique est disponible, connaît des indications que l'on peut assimiler à celles posées dans les mêmes circonstances pour les malades atteints d'hépatite A.

La prophylaxie repose de façon primordiale sur l'hygiène de l'eau et des effluents.


Références Bibliographiques :


Article de base ayant permis la réalisation de ce résumé :

L'hépatite E
  
Claude MOLINIE 
Jean-Ariel BRONSTEIN 

Service de pathologie digestive, hôpital d'instruction des armées Bégin,  94163 Saint-Mandé Cedex.

Hépato-Gastro. Vol. 5, n° 1, janvier-février 1998 : 21-6

Copyright - Editions John Libbey Eurotext