Au moment de la mise en route d ’un traitement immunosuppreseur, j’informe sur :
le caractère « sérieux » du traitement --> respect strict de sa régularité, de la posologie et de la surveillance, y compris à long terme
médicament plus dangereux que ceux utilisés jusque là par le malade
le fait qu’il est immunosuppresseur... et donc peut en cas de réaction excessive entraîner un risque d’infections ou de tumeurs (de l’ordre de 1% ce qui nécessite une surveillance)
l’efficacité de l’ordre de 70 % et le délai pouvant aller jusqu'à 9 mois pour pouvoir en juger
la durée prévisible (si le médicament est efficace et la tolérance est bonne) d’au moins 4 ans... et de l’existence d’une recherche active dans ce domaine
la situation de désir d’enfants