CONCLUSION (2)
La résistance à la clarithromycine in vitro entraîne systématiquement l’échec thérapeutique
La résistance aux imidazolés in vitro diminue l’efficacité thérapeutique mais n’est pas synonyme d’échec thérapeutique
Une deuxième ligne de traitement par IPPAM de 14 jours est le traitement logique encas d’échec de IPPAC 7 jours
Cette stratégie thérapeutique assure un taux d’éradication global de 95%
Seuls les échecs d’un traitement de deuxième ligne justifie la réalisation d’un antibiogramme avec traitement de troisième ligne au mieux réalisé en service spécialisé