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 Dernières news sur l'Hépatite C dans le monde
         

 

Le New England Journal of Medicine a publié les résultats vivement attendus de l'étude d'APRICOT (AIDS PEGASYS(R) Ribavirin International CO-infection Trial).

APRICOT reste la seule étude prospective multinationale la plus importante pour l'évaluation de l'efficacité et de la sécurité de la thérapie combinée PEG-interféron portée sur près de 900 patients co-infectés pat les VIH et VHC. APRICOT a permis de constater que la combinaison de PEGASYS (peg-interféron alfa 2a [40 KD]) et COPEGUS (ribavirin) a permis d'atteindre un taux de réponse virologique soutenu (SVR) de 40% - le plus élevé jamais obtenu à la suite d'essais chez des patients co-infectés.

"C'est un essai innovateur qui confirme que la combinaison de PEGASYS et COPEGUS est actuellement le traitement de co-infection le plus efficace, " a annoncé le Dr Francesca Torriani, professeur agrégée de médecine au Centre de recherche antivirale de l'université de San Diego en Californie, et principal auteur de cette étude. " Je pense que l'impact de l'étude APRICOT va être considérable et qu'il va entraîner un changement de paradigme dans le traitement VIH-VHC. Dans le passé, de nombreux médecins évitaient de traiter l'hépatite C et le VIH en raison du manque de réaction de la part des patients ainsi du niveau inacceptable de toxicité. APRICOT devrait permettre de supprimer ces craintes. "

Les découvertes fondamentales de l'essai APRICOT sont les suivantes :

- 40% des patients traités avec le PEGASYS et le COPEGUS atteignent un taux de réponse virologique soutenu, au lieu de 20% pour les patients traités avec une monothérapie au PEGASYS et 12% pour les patients traités avec le complexe interféron/ribavirine classique.

- Les patients de génotype 1 (le type de virus le plus difficile à traiter) traités par PEGASYS et COPEGUS multiplient par 4 le taux SVR, comparé au complexe interféron/ribavirine classique (29% contre 7%). Les auteurs ont remarqué qu'il s'agit ici du taux SVR le plus élevé jamais obtenu dans ce groupe de patients.

- 62% des patients de génotype 2/3 traités par une thérapie combinée PEGASYS et COPEGUS obtiennent un taux SVR, contre 20% avec la combinaison interféron/ribavirine classique.

- En s'avérant être compatible avec un traitement antiviral sans compromettre le contrôle virologique de l'infection VIH, la thérapie PEGASYS/COPEGUS traite efficacement l'hépatite C chez les patients co-infectés par VIH-VHC.

À propos de l'étude

Au cours de cette étude, 868 patients (issus de 19 pays) atteints d'une co-infection VIH et VHC ont été choisis au hasard pour recevoir soit le PEGASYS 180mg une fois par semaine en combinaison avec le COPEGUS (800 mg par jour) ; la monothérapie PEGASYS 180mg une fois par semaine (plus des comprimés de COPEGUS placebo) ; ou l'interféron alfa 2a 3MIU traditionnel trois fois par semaine en association avec 800 mg de ribavirine par jour, le tout pendant 48 semaines.

Échantillon de patients du monde réel

Les patients participants à cette étude repère étaient principalement de sexe masculin, d'age moyen et avec des conditions VIH stables.

Toutefois, leurs états VIH étaient variés ; la plupart (85%) faisaient l'objet d'une thérapie anti-rétrovirale et leur charge virale VIH était très élevée (10-15 millions de copies/ml).

La très faible réponse (12%) observée sur le bras des patients sélectionnés au hasard qui ont suivi la thérapie combinée interféron classique, illustre bien le challenge soulevé par la co-infection chez ces patients.

<< Cette étude de PEGASYS, la quatrième publiée dans le New England Journal of Medicine, permet de mettre en valeur le rôle de leader de Roche dans la conduite des essais cliniques globaux ayant des implications de grande portée sur l'encadrement des patients atteints de l'hépatite C, >> a indiqué Ciro Caravaggio responsable mondial de la Franchise de l'hépatite chez Roche.

<< La profusion de données que nous avons publié sur l'hépatite C a offert aux médecins une confiance quant aux avantages de PEGASYS et de COPEGUS qui est actuellement le traitement leader du marché."

À propos de la co-infection VIH-VHC

La co-infection par VIH aggrave et accélère la progression des maladies du foie chez les patients atteints du HVC, accélérant ainsi également la progression vers la cirrhose et la maladie du foie au stade ultime.

Alors que des améliorations apportées à la thérapie anti-rétrovirale ont prolongé l'espérance de vie des patients atteints du VIH, les maladies du foie sont apparues comme étant la cause majeure de morbidité et de mortalité chez les patients atteints du VIH.

En raison des problèmes de sécurité et de faible efficacité, les personnes atteintes d'une co-infection VIH-VHC sont généralement exclues de grands essais cliniques pour le traitement du HVC, limitant ainsi les connaissances relatives à la meilleure thérapie à offrir aux nombreux patients qui en ont besoin.

À propos de PEGASYS

PEGASYS, une thérapie de nouvelle génération contre l'hépatite C qui se distingue de par sa conception, présente des avantages considérables par rapport au traitement classique par interféron chez les patients infectés du VHB et du VHC. Les bienfaits de PEGASYS sont le résultat de sa structure de nouvelle génération en polyéthylène glycol (PEG) à chaîne ramifiée de 40 kilodaltons (KD) qui permet une médication soutenue pendant toute une semaine.

En outre, PEGASYS se diffuse plus rapidement vers le foie (principal foyer infectieux) que l'interféron classique.

Dans le traitement du VHC, PEGASYS offre une efficacité supérieure par rapport au traitement classique par interféron chez les patients infectés du VHC de tous les génotypes.

PEGASYS est le seul interféron pégylé disponible sous forme de solution prête à l'emploi.

Chaque injection sous-cutanée hebdomadaire contient 180 mcg d'interféron pégylé alfa-2a (40KD), dose approuvée pour tous les patients, quel que soit leur poids.

Roche dans le domaine de la virologie

Roche s'est engagé dans le domaine de la virologie en introduisant des traitements efficaces pour l'hépatite C et en proposant une gamme de médicaments contre le VIH. Le laboratoire a tout d'abord introduit Roferon-A, suivi de PEGASYS dans le traitement de l'hépatite C. À l'heure actuelle, PEGASYS se révèle être également plus efficace que les traitements classiques par interféron de l'hépatite B. Avec COPEGUS, Roche possède également sa propre marque de ribavirine utilisée dans le traitement du VHC en association avec Roferon A ou PEGASYS.

Depuis 1986, Roche a été à l'avant-garde de la recherche et du développement de nouveaux médicaments et de nouvelles technologies destinés aux soins de patients atteints du VIH. Parmi les médicaments développés par Roche pour le VIH, citons notamment Fortovase et Invirase (2 formules de saquinavir), administrés en association avec le ritonavir, et Viracept (nelfinavir).

Introduit en 1997 et largement utilisé en tant que traitement précoce du VIH, Viracept, caractérisé par son profil unique de résistance croisée, s'est avéré être le leader sûr et efficace des inhibiteurs de protéase.

Plus récemment, Roche a introduit Fuzeon (enfuvirtide), le premier inhibiteur de fusion de VIH au monde et la première innovation dans le domaine des traitements du VIH depuis 1996.

Roche fabrique des systèmes de diagnostic du VIH, du VHB et du VHC sous la marque AMPLICOR pour détecter la présence et la quantité de VIH ARN, VHC ARN ou VHB ARN dans le sang d'une personne.

Source : Yahoo santé
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